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REVIEW

École branchée - September-October, 2002
The Globe and Mail - October 5, 2002
École branchée - November-December, 2002
Convergence - November, 2002
Les Débrouillards - January, 2003
Le Journal de Montréal - March 26, 2003
Le Soleil April 6, 2003
Clin d'Œil - March, 2003
Montréal Métropolitain - March 28, 2003

Ici Montréal
Guide Internet - May, 2003
La Presse

École branchée
September-October 2002


   

 

  The Globe and Mail
October 5, 2002


   

 

  École branchée
November-December 2002


   

 

 Convergence
November 2002



   

 Les Débrouillards
January 2003


   


 Journal de Montréal
January 2003

LopArt, pour les dessins d’enfants de l’ère informatique
Donnez des crayons, de la gouache, des crayons de cire ou de l’aquarelle
à un enfant et vous obtenez à coup sûr un chef-d’œuvre.

Pierre Boivert

Collaboration spéciale
pboivert@journalmtl.com

LE COIN DES LOGICIELS
Dans un monde moderne, où l’ordinateur prend une place de plus en plus grande, les outil traditionnels de la création ont été remplacés par la souris et l’écran. Ne manquait qu’un logiciel capable de simuler gouache, pastel, peinture, crayons de tout acabit et autres outils de création traditionnels pour que les enfants, jeunes et moins jeunes, puissent créer leurs chefs-d’œuvre en s’amusant. C’est ce qu’a fait LopArt, un logiciel d’arts plastiques et de communautique.
Développé par la jeune entreprise montréalaise Les produits logiques LopLop Inc., ce logiciel s’inspire des outils traditionnels de dessin et de peinture. En plus de ces caractéristiques, LopArt permet de réaliser de petits films où les traits effectués par l’artiste sont redessinés de façon dymamique. Une option qui stimule l’imagination des plus petits et des grands.
LopArt intègre également des fonctions en ligne qui permettent aux jeunes d’exposer leurs œuvres dans un musée virtuel. Ils peuvent même y créer leur propre salle d’exposition. Encore mieux, ce logiciel d’arts plastique offre la possibilité d’envoyer des cartes virtuelles avec leurs dessins à des parents ou des amis.
L’apprentissage du logiciel ne prend que quelques minutes. Un enfant de 4 ans peut aisément s’en servir. Ce dernier n’étant pas confronté aux difficultés normales d’utilisation de l’ordinateur (gestion des fichiers et lecture de menus), il peut se concentrer à la création. Les dessins sont automatiquement sauvegardés dans le portfolio du logiciel.
LopArt est déjà utilisé dans plusieurs écoles et commissions scolaires, du primaire et du secondaire. Un bel outil pour développer la créativité et participer à un programme d’échange culturel par le biais de l’art et d’Internet.

LopArt
Nécessite : Mac OS et Windows
Coût : 25 $ s’il est téléchargé ou 40$ pour la version cédérom
(www.lopart.org)

   

Clin d'Oeil
March 2003
 
No 274 • Avril 2003  
DESSINE-MOI UN LOGICIEL
Il a un nom rigolo: LopArt. Il ne fera peut-être pas de vous un Rembrandt, mais il vous aidera à réaliser des œuvres qui vous laisseront baba. Tant de talent en vous, et vous l’ignoriez? Et comme il développe la créativité par le jeu, vous devrez bientôt l”arracher à vos enfants.
A.D
Version complète téléchargeable sur www.lopart.org

   

Montréal Métropolitain
March 28th 2003
Montréal Metropoliain
Le quotidien gratuit des gens d’ici


Logiciel pour petits Picasso
Une jeune entreprise de Montréal, LopLop, lançait récemment un logiciel de création d’images à l’intention des enfants...grands et petits!
LopArt permet au dessinateur d’obtenir des œuvres aux rendus aussi réalistes que divers et comporte une fonction d’animation qui rend possible la réalisation de petits films. LopArt, plus qu’un jouet pour les petits de 4 ans et plus.
(M)

   


 Le Soleil
April 6th 2003



LopArt
Pour l'artiste qui sommeille

Je suis pourri en dessin. Je n'arrive même pas à faire une ligne droite avec une règle, mais avec le logiciel LopArt, ce n'est pas trop grave. J'arrive à faire des courbes qui ont l'air de courbes. Et même si mes personnages n'ont pas trop de rapport avec la réalité, ils ont l'avantage d'avoir fait rire mon entourage.

Si je suis nul en dessin, c'est tout le contraire que j'ai pu voir sur le site du Musée LopArt (www.lopart.org) où des élèves du secondaire de plusieurs écoles du Québec ont exposé leurs oeuvres et mis à profit leurs talents avec ce logiciel de dessin tout aussi facile à utiliser qu'une boîte de crayons de couleur.

Ce logiciel du domaine des arts plastiques est inspiré des outils de dessin que j'ai connus dans ClarisWorks et PrintArtist. On peut y créer des dessins, des peintures, du figuratif ou des natures mortes avec une série de textures et d'effets prédéterminés et des outils simples à utiliser.

En lançant le logiciel, on découvre le portfolio où sont conservés les dessins. Il y a la palette de peintre pour la création d'un nouveau dessin, le A pour ajouter les informations sur l'oeuvre, un oeil pour lancer un diaporama, un édifice pour le transfert vers le Musée LopArt et la création de sa propre galerie, une icône de carte postale pour envoyer une carte à des amis, une autre icône pour la sauvegarde du dessin en jpeg sur son bureau ou une disquette, la fonction d'impression et la poubelle pour le recyclage.

Avec la fonction d'envoi de carte ou de transfert au Musée, le logiciel devient un navigateur (en PC seulement) d'une grande simplicité. Par contre, j'aime mieux utiliser mon navigateur pour certaines fonctions. On découvre sur le site, outre les galeries personnelles et les échanges avec des enfants chinois, une section pour les éducateurs et une pour les parents.

Quand on ouvre une page vierge, les utilisateurs sont limités à la résolution 800 X 600 au lieu de s'adapter à la configuration de l'écran de l'utilisateur (impossible d'agrandir une page comme dans Claris ou Word). Sur un écran de 17 ou 21 pouces, c'est moins intéressant. Si le logiciel pouvait, comme le font plusieurs, ajuster la résolution d'écran automatiquement, ça serait plus agréable.

Le choix des couleurs se fait dans un tableau comprenant toutes les teintes. Juste à côté, il y a une boîte de neuf choix pour les fonds (couleur pleine, diffusion, à pois, etc.) en plus des trois boîtes de huit textures chacune. On découvre aussi trois formes de crayons avec un curseur pour l'intensité de la couleur et un autre pour la grosseur de la pointe. Deux boutons permettent de défaire ou refaire des éléments dans la page et un outil d'animation.

Le logiciel est facile à utiliser autant pour les enfants que pour les plus grands. Les effets sont vraiment étonnants. Un choix intéressant compte tenu du prix.

ÉVALUATION : ****
Disque hybride MAC/PC. Configuration minimale : processeur 166 MHz, Mac OS 8 et suivants, Windows 95 et suivants, 20 Mo de mémoire vive 100 Mo libres sur le disque, affichage en milliers de couleurs en 800 X 600, lecteur 4 X. Éditeur : LopLop. Prix suggéré : 25 $ par téléchargement à www.lopart.org ou 40 $ pour l'envoi d'un disque.


Techno/Média, dimanche 6 avril 2003, p. B7
Cédérom en stock

YTherrien@lesoleil. com
© 2003 Le Soleil. Tous droits réservés.

   

ICI Montréal
April 10th 2003
10 avril au 16 avril 2003
PierreThibault
WEB AQUARELLE
Quand une histoire père-fille devient
un succès commercial.
 

Des logiciels de “coloriage” destinés aux enfants, il y en existe une multitude. Faciles d’emploi, ceux-ci demeurent toujours assez primaires en terme de réalisme. les enfants peuvent s’en servir pour barbouiller, guère plus. D’autres outils, plus sophistiqués s’adressent davantage à un public adulte ou adolescent, en raison d’une grande complexité d’utilisation.

Bref, un créneau restait à prendre pour qui saurait développer un logiciel qui offrirait un rapport optimal entre la facilité d’utilisation et le réalisme du rendu. Et ce défit, c’est le crésteur Alain Bergeron qui l’a relevé, et de brillante façon, en développant le logiciel LopArt d’abord pour sa fille de six ans.

Bergeron s’est inspiré des instruments traditionnels du dessin et de la peinture pour concevoir ce logiciel qui permet même aux plus jeunes de réaliser des œuvres aux rendus éminemment réalistes, imitant à la perfection la travail à la gouache, à l’aquarelle, à la peinture en aérosol ou au fusain.

De plus, l’interface entièrement graphique du logiciel et la sauvegarde automatique des dessins réalisés facilitent l’utilisation. Vous pouvez en plus “annuler” ou “refaire” chacun de vos coups de pinceau à l’infini. Autres avantage et non des moindre, l’existence d’un site internet (www.lopart.org) permet à l’artiste en herbe de créer sa propre galerie pour y exposer ses œuvres dans le musée virtuel de LopArt.

“Dès le départ, le volet web constituait une importante composante du projet, nous confie l’assistante du créateur, Marie Imbault, embarquée dans l’aventure depuis le tout début. Et on remarque à quel point cela motive et valorise les enfants de savoir que leur dessins seront exposés dans leur propre galerie accessible à tous.”

Loin de se confiner au Québec, Bergeron et Imbault ont déjà développé de nombreux projets à l’étranger, dont cet échange entre deux écoles québécoises et d’autres en Chine. “Le dessin est un langage universel sans barrière langagière, poursuit Imbault. Et LopArt fonctionne uniquement grâce à des icones et, donc, ne connaît pas de frontière linguistique non plus. Les enfants d’ici et de Chine s’échangent leurs dessins créés à partir de thèmes très simples, comme ce qu’ils ont mangé le matin ou leurs jeux préférés. C’est formidable de constater les différences entre les coups de pinceau des petits Chinois et ceux des enfants québécois.

Et les profs, habituellement réticents à se lancer dans l’utilisation des nouvelles technologies à des fins pédagogiques, sont ici conquis par la facilité d'apprentissage désarmante du logiciel. “Cela devient très aisé de montrer le fonctionnement de LopArt aux enfants, qui n’ont d’ailleurs pas l’impression de dessiner, mais bien de jouer.”

Des impressions sur papier canevas de “peinture” réalisées par les jeunes enfants ont également permis de constater le réalisme du rendu que permet LopArt. “On croirait vraiment que le travail fut effectué à la main selon des procédés traditionnels. L’illusion est parfaite.” Et à ce prix là, on serait fou de s’en passer.

   

 

Guide Internet
May 2003
 
Par Stéphanie Beauregard  
Inspiré des outils traditionnels de dessin et de peinture, ce logiciel d'arts plastiques et de communautique (un grand mot qui désigne la création de communautés virtuelles) s'adresse à toute la famille, aux artistes et aux enseignants. On peut envoyer les créations par courriel ou les exposer dans un musée virtuel sur le Web. Entièrement graphique, l'interface est sobre; quant à la manipulation, elle est assez facile. On appréciera la fonction qui permet de voir la démarche de création. Toutefois, la procédure d'installation est déroutante pour un débutant. Un démo, verrouillé à quatre images, est offert.